Merci à Serge Péloquin et son équipe et les membres du club (18 membres participants) magnifique journée.
Notre galerie en cours de réalisation.: cliquez!
Revenez pour la suite!
Merci à Serge Péloquin et son équipe et les membres du club (18 membres participants) magnifique journée.
Notre galerie en cours de réalisation.: cliquez!
Revenez pour la suite!
Si vous utlilisez Adobe Lightroom, vous serez très informé en visionnant les vidéos disponibles sur Adobe TV.
Pour ceux et celles qui veulent savoir ce que ce logiciel procure, visionnez ceci: http://tv.adobe.com/fr/watch/pour-commencer-avec-adobe-photoshop-lightroom-3/questce-que-lightroom-/
Le lien ci-dessous va vers la version française d’Adobe TV, pour plus de choix… Basculez vers la version anglaise sur le site.
Les 2 Rives – Gilles Labelle
En janvier je recevais un courriel de M. A. Cournoyer, lecteur fidèle, qui se demandait et me demandait ce qu’est devenue la collection du célèbre photographe sorelois Desjardins. Je m’étais évidemment empressé de vous transmettre la question et la réponse ne fut pas longue à venir.
Merci à Mme Pelletier, M. Labelle et surtout M. Desjardins

La Corporation soreloise du patrimoine régional (CSPR) prête à long terme à la Société historique Pierre-de-Saurel (SHPS) le Fonds d’archives photographiques des Frères de la Charité dont elle est dépositaire depuis 1996.
Ce fonds d’archives contient plusieurs centaines de portraits de classe et de photos d’élèves qui ont fréquenté le Mont Saint-Bernard et l’Académie du Sacré-Cœur entre 1901 et 1961. On y retrouve, entre autres, des photos des Frères enseignants à diverses époques et des photos d’équipes sportives, de groupes musicaux et de troupes de théâtre qui témoignent d’une vie étudiante active et diversifiée. Le Fonds contient aussi des photos de cérémonies religieuses, de salles de classes et de divers bâtiments.

Nils Jorgensen est un fin photographe de rue, il démontre par ses observations que c’est par l’appareil qui fait l’œuvre, mais l’observation. Regardez bien chaque cliché et scènes de vies. Bonne visite!
Excellent article qui traite du contraste en photographie, nous recommandons sa lecture.
Par Anne-Laure Jacquart de Question Photo
Le contraste est l’une des clés de l’expression photographique. Il détermine la lisibilité et l’impact de nos images, et intervient pour une grande part dans l‘émotion qu’elle dégage. Dans notre monde submergé d’images, il est essentiel de savoir se démarquer avec des photos visuellement fortes. Une attention accrue au contraste est un atout qu’il ne faut pas négliger.
Le contraste d’une image correspond à l‘écart de densité entre ses teintes les plus claires et ses teintes les plus sombres. Cette notion ne correspond pas à une distinction “clair ou foncé”. Si une image possède à la fois des éléments très clairs et des zones très sombres, c’est qu’elle est contrastée.
Le rendu des densités intermédiaires présentes dans l’image influence également le contraste. Plus une photographie possède des tons intermédiaires proches des extrêmes (blanc et noir) et plus elle sera contrastée.
Le summum du “non-contraste” correspondrait donc à une photographie presque grise, tandis qu’un contraste à son apogée donne une image composée entièrement de noir et de blanc. La suite…
Lilian Gish, 27 janv. 1927, par Edward Steichen – Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa
Edward Steichen (1879-1973) a photographié Garbo, Dietrich, Rodin, oui Auguste Rodin, le sculpteur. Il a tout croqué, touché tous les genres : nature morte, nu, reportage de guerre, chronique sociale, mode, portrait. Steichen ne souhaitait pas reproduire simplement la réalité. Pictorialiste, il intervenait sur le cliché, donnant à ses tirages une apparence de tableau, hissant ainsi la photographie au rang des beaux-arts. En 2005, l’une de ses images, « Le pont à la lumière de la lune » (1904), a été vendue 2,4 millions d’euros chez Sotheby’s à Paris. C’est dire que l’Américain d’origine luxembourgeoise était une star. Il était également peintre, typographe, horticulteur – en 1936, le Musée d’art moderne de New York accueillit ses « fameux delphiniums hybrides », une expo de fleurs vivantes, y pensez-vous ! Steichen fut directeur de la photographie des magazines Vogue et Vanity Fair, avant de terminer sa carrière comme directeur de la photographie au MoMA

![]()
Voici un blogue que Joannie Verreault (membre du Club Photo) nous a fait découvrir. Très bien entretenu par une équipe du Collège du Cégep du Vieux Montréal. Le blog fera dorénavant parti de nos liens pertinents en bas de page.
Merci Joannie!
Pourquoi est-ce que mes photos ont l’air « plates » ? Pourquoi est-ce que tout le monde baille d’ennui lorsque je veux les montrer ? Autant de questions que vous ne vous poserez heureusement plus d’ici quelques pages ! Il est somme toute aisé d’éviter les cadrages maladroits et les photos de travers. Il est également assez simple, lorsque l’on connaît quelques règles, d’orchestrer les éléments de l’image pour donner envie au spectateur de la regarder longuement. Et puis si ce n’est pas « tout bon » sur le moment, les logiciels de retouche d’images permettent de finaliser la composition en post-traitement.
Si la société Fujifilm n’est pas seulement à l’origine d’un appareil hors pair et très attendu, elle est aussi passée maître dans l’aguichage puisqu’elle a entrepris de distiller les informations au sujet du FinePix X100 en plusieurs étapes destinées à faire parler d’un appareil qui se fait, hélas, toujours attendre.
Avouons qu’il s’agit tout de même d’un appareil terriblement prometteur. Équipé d’un capteur APS-C, d’un objectif lumineux à focale fixe et d’un viseur hybride, combinant les atouts des viseurs optiques à ceux des viseurs électroniques, cette réédition moderne du Konica Hexar AF possède de quoi devenir l’appareil de reportage par excellence des photographes experts.