L’art de créer une photographie

Pourquoi est-ce que mes photos ont l’air « plates » ? Pourquoi est-ce que tout le monde baille d’ennui lorsque je veux les montrer ? Autant de questions que vous ne vous poserez heureusement plus d’ici quelques pages ! Il est somme toute aisé d’éviter les cadrages maladroits et les photos de travers. Il est également assez simple, lorsque l’on connaît quelques règles, d’orchestrer les éléments de l’image pour donner envie au spectateur de la regarder longuement. Et puis si ce n’est pas « tout bon » sur le moment, les logiciels de retouche d’images permettent de finaliser la composition en post-traitement.

La suite…

Un site de première référence

Depuis 5 ans je consulte régulièrement ce site (anglais), il n’a pas vraiment d’équivalence. Pour connaître un appareil en profondeur c’est la place avec des analyses, prise en main, actualités, commentaires d’usagers.

Et depuis peu, concours photos, espace et galerie personnelle en plus d’analyses d’objectifs.

Mettez vos signets à jour avec ce site:  www.dpreview.com

Philippe Manning

Un site de photographe pour quelques dollars

Excellent site de création de site web pour artistes photographes. Nous y trouvons: création de site, obtention de nom de domaine, espace de stockage, répertoire, vente en ligne, etc…

Photographes.com permet aux photographes de bien se faire voir à bas prix, une visite vous permettra de bien explorer tout le potentiel qui s’offre à vous.

Photoshop sème la zizanie dans la photo de presse

Le festival Visa pour l'image ouvre ses portes samedi 28 août à Perpignan.
AFP/RAYMOND ROIG
Le festival Visa pour l’image ouvre ses portes samedi 28 août à Perpignan.

Un nouveau cas de « fauxtographie » a frappé, en mars, le World Press, la plus prestigieuse distinction du photojournalisme au monde : Stepan Rudik, un lauréat dans la catégorie sport, était disqualifié pour avoir effacé, grâce au logiciel Photoshop, un pied dans l’arrière-plan d’une de ses photos. Retouche mineure. « Au World Press, les règles de la profession concernant Photoshop s’appliquent, répond Ayperi Ecer, présidente du jury. On ne peut pas enlever un objet de l’image, quel qu’il soit. »

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Cette affaire a animé les discussions sur Internet. D’autant que Stepan Rudik ne s’est pas contenté de gommer un détail disgracieux. Il a recadré la photo pour en faire un gros plan, a transformé le document couleur en noir et blanc, a ajouté du grain pour imiter un film argentique. Pour ces retouches-là, autrement plus criantes, il n’a pas été sanctionné.

Le cas Rudik illustre bien les problèmes auxquels est confronté le photojournalisme depuis l’apparition des logiciels de retouche d’images qui sont accessibles à tous, via l’ordinateur : quelques clics et vous modifiez le contraste, la lumière, les couleurs. Et s’il est aisé de déceler un objet ajouté ou retranché, il est bien plus compliqué de cerner, dans le cas d’un ciel bleu fluo, d’une lumière théâtrale, où commence la manipulation.

Or chez les photoreporters, les images aux couleurs éclatantes sont devenues légion. « Il y a une nouvelle génération qui fabrique les photos qu’elle aimerait voir au lieu de rapporter la réalité, confirme Ayperi Ecer. Sur les 100 000 photos examinées au World Press, environ 20 % sont exclues d’office car elles sont trop photoshoppées. »

Ce débat sera abordé au festival Visa pour l’image, à Perpignan, qui s’ouvre samedi 28 août. Son directeur, Jean-François Leroy, est vent debout contre ce qu’il appelle l’« overphotoshopping  » – l’abus de Photoshop. « Les photographes travaillent pour l’écran, en inventant des couleurs que les imprimantes sont incapables de reproduire sur du papier ! Quand les photos sont plus colorées que les publicités, on peut se poser des questions ! On est très loin de la réalité. »

A partir de 2011, M. Leroy demandera aux photographes, avant de les exposer, leurs fichiers informatiques bruts et originaux, afin de les comparer avec les tirages. Une disposition déjà en vigueur dans certaines compétitions : en 2009, le photographe Klavs Bo Christensen a été exclu du concours de la Photo de l’année, au Danemark, pour avoir saturé les couleurs et contrastes d’images qu’il a prises à Haïti.

Le photographe Philip Blenkinsop, de l’agence Noor, est furieux quand il voit les couleurs splendides dans les magazines. « Ceux qui sont allés dans un camp de réfugiés savent que tout y est terne, délavé par le soleil. Il n’y a pas de couleur fluo. Quand la photo en montre, c’est un mensonge. C’est une insulte pour les réfugiés ! C’est comme si on leur disait que leur vie misérable n’est pas assez intéressante. » Ce photographe, qui utilise l’argentique, ne s’autorise que des retouches mineures. « Une teinte vive est une excuse pour une photo qui n’est pas assez forte en soi. Résultat, toutes les photos se ressemblent : colorées, ennuyeuses. »

Comment la retouche a-t-elle pu s’imposer à ce point dans le photojournalisme ? « Cela a commencé il y a dix ans, explique Ayperi Ecer, surtout chez les photographes scandinaves. Une nouvelle génération est influencée par la peinture, le cinéma. » Ces photographes sont souvent bien accueillis par des journaux en quête de photos efficaces. Ajoutons une tendance. Des magazines réputés, comme Süddeutsche Zeitung Magazin, en Allemagne, lassés des images de presse répétitives, font de plus en plus souvent appel à des « artistes du documentaire » sur des sujets d’actualité. Dans le même sens, nombre de photoreporters font des incursions dans le monde de l’art, dont les critères sont souples en matière de retouche.

Le photographe Guillaume Herbaut s’inquiète de la nonchalance des jeunes. « J’ai eu en stage des étudiants d’école de photographie qui savent utiliser à la perfection Photoshop : pour redresser les perspectives, enlever des éléments. Ils ne font pas la différence entre la photo plasticienne et la photo documentaire ou le journalisme. »

Le paysage est si brouillé qu’il devient impossible de fixer la frontière entre la créativité du reporter et la manipulation de l’artiste. D’autant qu’une bonne part des acteurs du photojournalisme reconnaît que la retouche, en soi, n’est pas dommageable. Bien avant l’apparition du numérique, les reporters travaillaient leurs images dans la chambre noire pour corriger les défauts – éclairer les zones sous-exposées – ou leur donner du relief. Et puis la retouche fait partie du style d’un auteur : des photographes respectés, comme Jan Grarup ou Paolo Pellegrin, ont fait du travail de postproduction un élément essentiel de leur démarche.

De nombreuses voix rappellent que toute prise de vue, en soi, est une représentation, et non un morceau de réel. Beaucoup de facteurs a priori techniques jouent leur rôle : le noir et blanc n’existe pas dans la réalité. Le flou, le flash, le contre-jour, ne sont pas plus « réalistes ».

Le photographe Francesco Zizola, qui a monté une galerie adossée à un laboratoire, en Italie, est souvent accusé d’abuser de Photo-shop. Il va plus loin. « Les nouvelles technologies permettent une plus grande représentation de la réalité des couleurs. Si les couleurs ne nous apparaissent pas naturelles, c’est que nous sommes habitués à celles que nous voyons dans la presse ou ailleurs, depuis l’invention du Kodachrome en 1935. Mais les couleurs n’ont jamais correspondu à la réalité. L’objectivité de l’image photographique est un mythe. »

Pour autant, Zizola trouve qu’il est encore possible de croire au témoignage du photojournaliste, qui s’engage auprès de son lecteur à ne pas altérer la réalité : « Il n’y a pas de mise en scène, pas le moindre ajout, suppression ou déplacement de pixels. »Et il ne s’autorise aucune modification de la teinture.

En attendant, le débat sur Photoshop favorise la suspicion. Le photographe Kadir Van Lohuizen en témoigne : « Récemment, on m’a demandé comment j’avais obtenu une lumière qui venait par-derrière ; c’était une voiture qui avait allumé ses phares. Mais je passe plus de temps à justifier mes images qu’à parler du fond. »

Une lentille qui capte 180 degrés de lumière

Un nouveau type de lentille capable de capter la lumière de tout un hémisphère, avec un angle de vue de près de 180 degrés, créé par des ingénieurs américains, pourrait permettre la mise au point de nouveaux détecteurs ou appareils optiques, selon une étude paraissant dimanche.

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Exposition «Anecdotes»

anecdotesNous sommes fiers d’annoncer que Joannie Verreault (membre du Club photo Sorel-Tracy) exposera du 22 octobre au 22 novembre 2009 ses œuvres photographiques.

Un vernissage est prévu le 22 octobre de 17 h à 19 h, le tout se déroulera à la Brasserie Artisanale le « Loup Rouge» à Sorel-Tracy au 78 rue Roi. Évidemment, tous les membres du CPST y sont invités.

Née un 24 septembre 1983, dans la très petite ville de Saint-Joseph de Sorel, aux abords du fleuve Saint-Laurent et de la Rivière Richelieu, Joannie Verreault, s’intéresse depuis fort longtemps à l’art et à ses différents domaines. Musique, peinture, sculpture, théâtre, photographie sont aux rendez-vous dans sa vie depuis sa tendre enfance.

Ayant plusieurs cordes à son arc, Joannie est une jeune femme très joviale, toujours souriante et à l’aise avec le public. Plusieurs formations scolaires à son actif, elle fut à la recherche du métier idéal pendant quelques années.

Âgée de 16 ans, Joannie quitte le nid familial pour aller étudier en éducation à l’enfance où elle s’inscrit à un cours à option en photographie. Elle empoche ensuite une formation en massothérapie avant de s’inscrire au D.E.C. en Arts et Lettres, profil multidisciplinaire,  au CÉGEP de Sorel-Tracy, afin d’explorer différentes avenues  et de préciser ses intérêts. Après avoir obtenu son diplôme, elle opte pour la photographie et entre au Cégep du Vieux Montréal dans ce domaine. Elle fut boursière de la meilleure moyenne générale pendant les deux dernières années du D.E.C. Elle a obtenue plusieurs mentions de la part des enseignants quant à son dossier scolaire et à son implication au sein du programme, notamment dans la planification de différentes expositions, d’activités de financement et des portes ouvertes du département. Son D.E.C. lui a d’ailleurs permis de voyager grâce à un stage en Belgique réalisé en collaboration avec L’INRACI à Bruxelles.

Mme Verreault en est présentement à sa deuxième année de BAC en Arts visuels et médiatique profil enseignement et souhaite hardiment une carrière solo en photographie  en parallèle avec l’enseignement collégial.

Une vocation culturelle pour le « 88 rue Reine » ?

131 27 septembre 2009 – La bâtisse désaffectée et la maison qui est à proximité, située au 88 rue Reine et qui abritaient Omnimar à une certaine époque, pourraient peut-être avoir une vocation culturelle dans un avenir rapproché. Une source confiait au SorelTracy Magazine qu’une visite des lieux a même été faite avec différents intervenants du milieu culturel, afin de regarder les possibilités que pourraient offrir ces bâtiments.

« Il n’y a rien d’attaché, ou de confirmé à ce sujet pour l’instant, mais « oui », on regarde vers cette direction, on a même eu des discussions avec des personnes concernées. En fait, on regarde pour des concepts récréotouristiques ou artistiques que l’emplacement peut apporter, mais encore une fois, ce ne sont que des idées ou des projections ! », disait prudemment le maire Marcel Robert, qui laissait savoir que la ville était présentement en négociations avec les propriétaires des bâtisses.

Bien que quelques bateaux y sont accostés très occasionnellement, il n’y aurait plus d’activité portuaire reliée à ce quai.

signé M. Jean Doyon du Sorel-Tracy Magazine