Un site de photographe pour quelques dollars

Excellent site de création de site web pour artistes photographes. Nous y trouvons: création de site, obtention de nom de domaine, espace de stockage, répertoire, vente en ligne, etc…

Photographes.com permet aux photographes de bien se faire voir à bas prix, une visite vous permettra de bien explorer tout le potentiel qui s’offre à vous.

On s’affiche pour la Culture!

Dans le Cadre de l’activité «Je m’affiche pour la culture», Simon Ménard et Philippe Manning (du Club Photo) ont eu le privilège de tirer des portraits de gens qui désiraient s’exprimer sur ce que la culture représente dans leur vie.

Voyez par vous même le résultat de l’exercice: http://www.jemaffichepourlaculture.com/galerie_municipalite.asp?catego_AutoID=32

Un grand pas en avant!

(Jean Doyon) – S’il y a un secteur qui a fortement progressé au cours des dix dernières années, c’est très certainement la photographie, en particulier depuis la venue des appareils photos numériques. L’Internet, et ses réseaux sociaux, ont permis aux jeunes de s’exprimer en photos à profusion, et les adultes ont emboîté le pas, en raison de l’accessibilité des appareils et la facilité qu’offrent les numériques. La suite…

Le Club vous invite à l’ouverture de son local CLIMATISÉ !

Le tout se passe au: 3225, Rue Courchesne Sorel-Tracy, QC J3R 3A7, local: 206. Le 1er septembre 2010, vous êtes invité à nous rendre visite, des projections photos, vin, fromage et café seront servis.

Il sera possible de s’inscrire sur place.

Surveillez notre calendrier d’activités : Club Photo Sorel-Tracy

De 17h à 20H, on discute. échange et visite! Bienvenue à tous!

Photoshop sème la zizanie dans la photo de presse

Le festival Visa pour l'image ouvre ses portes samedi 28 août à Perpignan.
AFP/RAYMOND ROIG
Le festival Visa pour l’image ouvre ses portes samedi 28 août à Perpignan.

Un nouveau cas de « fauxtographie » a frappé, en mars, le World Press, la plus prestigieuse distinction du photojournalisme au monde : Stepan Rudik, un lauréat dans la catégorie sport, était disqualifié pour avoir effacé, grâce au logiciel Photoshop, un pied dans l’arrière-plan d’une de ses photos. Retouche mineure. « Au World Press, les règles de la profession concernant Photoshop s’appliquent, répond Ayperi Ecer, présidente du jury. On ne peut pas enlever un objet de l’image, quel qu’il soit. »

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Cette affaire a animé les discussions sur Internet. D’autant que Stepan Rudik ne s’est pas contenté de gommer un détail disgracieux. Il a recadré la photo pour en faire un gros plan, a transformé le document couleur en noir et blanc, a ajouté du grain pour imiter un film argentique. Pour ces retouches-là, autrement plus criantes, il n’a pas été sanctionné.

Le cas Rudik illustre bien les problèmes auxquels est confronté le photojournalisme depuis l’apparition des logiciels de retouche d’images qui sont accessibles à tous, via l’ordinateur : quelques clics et vous modifiez le contraste, la lumière, les couleurs. Et s’il est aisé de déceler un objet ajouté ou retranché, il est bien plus compliqué de cerner, dans le cas d’un ciel bleu fluo, d’une lumière théâtrale, où commence la manipulation.

Or chez les photoreporters, les images aux couleurs éclatantes sont devenues légion. « Il y a une nouvelle génération qui fabrique les photos qu’elle aimerait voir au lieu de rapporter la réalité, confirme Ayperi Ecer. Sur les 100 000 photos examinées au World Press, environ 20 % sont exclues d’office car elles sont trop photoshoppées. »

Ce débat sera abordé au festival Visa pour l’image, à Perpignan, qui s’ouvre samedi 28 août. Son directeur, Jean-François Leroy, est vent debout contre ce qu’il appelle l’« overphotoshopping  » – l’abus de Photoshop. « Les photographes travaillent pour l’écran, en inventant des couleurs que les imprimantes sont incapables de reproduire sur du papier ! Quand les photos sont plus colorées que les publicités, on peut se poser des questions ! On est très loin de la réalité. »

A partir de 2011, M. Leroy demandera aux photographes, avant de les exposer, leurs fichiers informatiques bruts et originaux, afin de les comparer avec les tirages. Une disposition déjà en vigueur dans certaines compétitions : en 2009, le photographe Klavs Bo Christensen a été exclu du concours de la Photo de l’année, au Danemark, pour avoir saturé les couleurs et contrastes d’images qu’il a prises à Haïti.

Le photographe Philip Blenkinsop, de l’agence Noor, est furieux quand il voit les couleurs splendides dans les magazines. « Ceux qui sont allés dans un camp de réfugiés savent que tout y est terne, délavé par le soleil. Il n’y a pas de couleur fluo. Quand la photo en montre, c’est un mensonge. C’est une insulte pour les réfugiés ! C’est comme si on leur disait que leur vie misérable n’est pas assez intéressante. » Ce photographe, qui utilise l’argentique, ne s’autorise que des retouches mineures. « Une teinte vive est une excuse pour une photo qui n’est pas assez forte en soi. Résultat, toutes les photos se ressemblent : colorées, ennuyeuses. »

Comment la retouche a-t-elle pu s’imposer à ce point dans le photojournalisme ? « Cela a commencé il y a dix ans, explique Ayperi Ecer, surtout chez les photographes scandinaves. Une nouvelle génération est influencée par la peinture, le cinéma. » Ces photographes sont souvent bien accueillis par des journaux en quête de photos efficaces. Ajoutons une tendance. Des magazines réputés, comme Süddeutsche Zeitung Magazin, en Allemagne, lassés des images de presse répétitives, font de plus en plus souvent appel à des « artistes du documentaire » sur des sujets d’actualité. Dans le même sens, nombre de photoreporters font des incursions dans le monde de l’art, dont les critères sont souples en matière de retouche.

Le photographe Guillaume Herbaut s’inquiète de la nonchalance des jeunes. « J’ai eu en stage des étudiants d’école de photographie qui savent utiliser à la perfection Photoshop : pour redresser les perspectives, enlever des éléments. Ils ne font pas la différence entre la photo plasticienne et la photo documentaire ou le journalisme. »

Le paysage est si brouillé qu’il devient impossible de fixer la frontière entre la créativité du reporter et la manipulation de l’artiste. D’autant qu’une bonne part des acteurs du photojournalisme reconnaît que la retouche, en soi, n’est pas dommageable. Bien avant l’apparition du numérique, les reporters travaillaient leurs images dans la chambre noire pour corriger les défauts – éclairer les zones sous-exposées – ou leur donner du relief. Et puis la retouche fait partie du style d’un auteur : des photographes respectés, comme Jan Grarup ou Paolo Pellegrin, ont fait du travail de postproduction un élément essentiel de leur démarche.

De nombreuses voix rappellent que toute prise de vue, en soi, est une représentation, et non un morceau de réel. Beaucoup de facteurs a priori techniques jouent leur rôle : le noir et blanc n’existe pas dans la réalité. Le flou, le flash, le contre-jour, ne sont pas plus « réalistes ».

Le photographe Francesco Zizola, qui a monté une galerie adossée à un laboratoire, en Italie, est souvent accusé d’abuser de Photo-shop. Il va plus loin. « Les nouvelles technologies permettent une plus grande représentation de la réalité des couleurs. Si les couleurs ne nous apparaissent pas naturelles, c’est que nous sommes habitués à celles que nous voyons dans la presse ou ailleurs, depuis l’invention du Kodachrome en 1935. Mais les couleurs n’ont jamais correspondu à la réalité. L’objectivité de l’image photographique est un mythe. »

Pour autant, Zizola trouve qu’il est encore possible de croire au témoignage du photojournaliste, qui s’engage auprès de son lecteur à ne pas altérer la réalité : « Il n’y a pas de mise en scène, pas le moindre ajout, suppression ou déplacement de pixels. »Et il ne s’autorise aucune modification de la teinture.

En attendant, le débat sur Photoshop favorise la suspicion. Le photographe Kadir Van Lohuizen en témoigne : « Récemment, on m’a demandé comment j’avais obtenu une lumière qui venait par-derrière ; c’était une voiture qui avait allumé ses phares. Mais je passe plus de temps à justifier mes images qu’à parler du fond. »

Le Club Photo Sorel-Tracy souligne…

NathB fait parler d’elle dans Clin d’œil
(Jean Doyon, Sorel-Tracy Magazine)

21 février 2010 – Dans la chronique PROFIL, du magazine Clin d’œil de mars 2010, Sarah Richer écrit une chronique sous le thème « Les 20 femmes qui marqueront 2010 », et en page 77, aux côtés de Vanessa Paradis, Isabelle-Marjorie Tremblay et Mariouche Gagné, on reconnaît la photographe soreloise Nathalie Bergeron, mieux connue sous le nom de NathB.

Madame Richer dit d’elle que cette intervenante sociale soigne les âmes meurtries et qu’elle met son talent au profit de l’estime de soi tout en semant l’espoir. Son exposition Hommage aux corps de femmes a connu du succès jusqu’en Argentine. Toujours selon l’auteur, Nathalie Bergeron contribue à changer le regard qu’on porte sur les femmes.

En 2010, elle prépare un important projet de photographier 10 000 visages de femmes de partout au Québec pour créer une gigantesque murale en hommage à la beauté de la gent féminine.

NathB aura fort à faire à partir du 8 mars prochain qui sera le 100e anniversaire de la Journée internationale des femmes, et dans le lancement de la 10e marche mondiale des femmes, le 7 mars, et qui sera clôturée le 15 octobre 2010 à Rimouski avec des milliers de femmes présentes.

Une lentille qui capte 180 degrés de lumière

Un nouveau type de lentille capable de capter la lumière de tout un hémisphère, avec un angle de vue de près de 180 degrés, créé par des ingénieurs américains, pourrait permettre la mise au point de nouveaux détecteurs ou appareils optiques, selon une étude paraissant dimanche.

Pour la suite, cliquez sur l’image!